LILIANE GOUDREAULT
Réminiscences, corps, archives
2026
Bandelettes de plâtre, photographies, projection vidéo, archives personnelles
Dimensions variables, 5 minutes 50 secondes
Il est devenu essentiel de comprendre et de définir notre identité. Que ce soit à travers des expériences vécues, des étiquettes qu’on nous accole, des préférences que nous revendiquons, la recherche du soi est au cœur de nos vies.
Je me définis surtout par mes souvenirs. Cependant, je remets en doute l’authenticité de ceux-ci. À plusieurs reprises, j’ai ressenti que je ne pouvais pas réellement faire confiance à mes « archives mentales ». Ce qui me pousse à interroger qui j’étais et qui je suis présentement. Rêves et faux souvenirs se mêlent à mon quotidien, rendant mon affirmation identitaire difficile. Je me pose toutes sortes de questions.
Plus je cherche à me comprendre, plus je me déconstruis. Tout ce brouillard psychologique m’a inspirée à jouer avec ma propre histoire. Que ce soit à son meilleur ou à son pire. J’accentue mon incertitude à travers une approche autofictionnelle. Je m’inspire de mon doute excessif qui s’exprime en moi comme expérimentations dans mon travail. La chambre noire et le moulage me permettent d’explorer ces questionnements. Je travaille des archives réelles et fictives dans un espace de reconstruction de mon identité.
Je me définis surtout par mes souvenirs. Cependant, je remets en doute l’authenticité de ceux-ci. À plusieurs reprises, j’ai ressenti que je ne pouvais pas réellement faire confiance à mes « archives mentales ». Ce qui me pousse à interroger qui j’étais et qui je suis présentement. Rêves et faux souvenirs se mêlent à mon quotidien, rendant mon affirmation identitaire difficile. Je me pose toutes sortes de questions.
Plus je cherche à me comprendre, plus je me déconstruis. Tout ce brouillard psychologique m’a inspirée à jouer avec ma propre histoire. Que ce soit à son meilleur ou à son pire. J’accentue mon incertitude à travers une approche autofictionnelle. Je m’inspire de mon doute excessif qui s’exprime en moi comme expérimentations dans mon travail. La chambre noire et le moulage me permettent d’explorer ces questionnements. Je travaille des archives réelles et fictives dans un espace de reconstruction de mon identité.