JULIA BEAULIEU
Sous terre
2026
Acrylique sur toile et fil de coton
Dimensions variables
Mon œuvre s’inscrit dans une recherche de réconciliation afin de retrouver un espace de retour à la simplicité où l’humain peut vivre en relation avec lui-même, avec les autres et avec son environnement.
La racine est pour moi un rappel de notre lien à la Terre et de l’impor-tance de la communauté. Le système racinaire permet aux plantes d’être en constante communication afin d’échanger l’information nécessaire à leur bien-être. Ce mode de communication n’est pas sans rappeler le besoin fondamental des humains à se connecter aux autres, à la nature et aux animaux.
En outre, ce lien avec la nature se manifeste autant au cours de notre vie que dans notre finitude. Le cycle de la vie nous mènera, un jour ou l’autre, à notre mort. Malgré la fin de notre vie, notre corps peut participer au renouveau de la nature. Par la décomposition, notre corps retourne à la Terre et se recycle afin de devenir des nutriments pour l’écosystème. Cette image de l’humain entremêlée à la nature peut sembler dérangeante, mais elle m’apporte un profond réconfort.
L’humain peut-il coexister avec la Terre sans la considérer comme une entité à conquérir ?
La racine est pour moi un rappel de notre lien à la Terre et de l’impor-tance de la communauté. Le système racinaire permet aux plantes d’être en constante communication afin d’échanger l’information nécessaire à leur bien-être. Ce mode de communication n’est pas sans rappeler le besoin fondamental des humains à se connecter aux autres, à la nature et aux animaux.
En outre, ce lien avec la nature se manifeste autant au cours de notre vie que dans notre finitude. Le cycle de la vie nous mènera, un jour ou l’autre, à notre mort. Malgré la fin de notre vie, notre corps peut participer au renouveau de la nature. Par la décomposition, notre corps retourne à la Terre et se recycle afin de devenir des nutriments pour l’écosystème. Cette image de l’humain entremêlée à la nature peut sembler dérangeante, mais elle m’apporte un profond réconfort.
L’humain peut-il coexister avec la Terre sans la considérer comme une entité à conquérir ?