FRÉDÉRIC BÉLEC
Kameoka (en carrés)
2026
Acrylique sur toile
81 cm x 61 cm chacune
L’image numérique est fausse. Elle fait croire qu’elle représente fidèlement, mais elle trompe. Elle n’est pas l’apogée de la représentation.
Cet aspect trompeur de l’image numérique est mis en évidence à travers son principal acteur : le pixel. Les pixels sont de petits carrés qui sont disposés en grille et qui viennent former l’image qui se présente sur l’écran. Nous croyons regarder un paysage montagneux, mais la nature de l’image numérique est en fait parfaitement non-naturelle. Elle est composée d’une géométrie, d’une mathématique, qui va à l’encontre de ce qu’elle représente.
De la même manière que la peinture ne fait qu’imiter le réel, l’image numérique le fait à travers le médium du pixel. Par la distribution des données, le processeur graphique de l’ordinateur vient colorer individuellement chaque petit carré qui se retrouve sur l’écran. Dans un processus similaire, je prends une image qui est d’abord numérique et, en peignant chaque pixel à la main sur les toiles, je la ramène vers le monde matériel.
Cet aspect trompeur de l’image numérique est mis en évidence à travers son principal acteur : le pixel. Les pixels sont de petits carrés qui sont disposés en grille et qui viennent former l’image qui se présente sur l’écran. Nous croyons regarder un paysage montagneux, mais la nature de l’image numérique est en fait parfaitement non-naturelle. Elle est composée d’une géométrie, d’une mathématique, qui va à l’encontre de ce qu’elle représente.
De la même manière que la peinture ne fait qu’imiter le réel, l’image numérique le fait à travers le médium du pixel. Par la distribution des données, le processeur graphique de l’ordinateur vient colorer individuellement chaque petit carré qui se retrouve sur l’écran. Dans un processus similaire, je prends une image qui est d’abord numérique et, en peignant chaque pixel à la main sur les toiles, je la ramène vers le monde matériel.